Tu m’avais dit que tu serais toujours là.
Que tu serais partout, toujours à portée du regard. Jamais très loin, collée contre moi, marchant dans mes pas, dans mon ombre. Toujours là.
Tu m’avais dit que personne, au monde, n’aurait la force de nous éloigner l’un de l’autre. Et que ça, ça n’était pas triste.
Que ça c’était bien, bon et durable, incassable et secret pour toujours.
Que c’était tout ce dont il fallait se souvenir. Qu’elle non plus n’oublierait pas. Jamais.
Je lui ai dit merci, je lui ai dit que moi aussi, et j’ai promis sur tout.
Ne pas être triste longtemps, surtout.
J’ai promis sans comprendre.
Quand le sage montre une étoile, l’imbécile regarde le doigt...
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